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Thermal power stations in the U.S.-More than 130 burial sites contaminated ash water layers

Centrales thermiques aux États-Unis - Plus de 130 sites d'enfouissement de cendres contaminent les nappes d'eau

Canada
The Gazette
27/08/2010

Une nouvelle étude réalisée par trois grands groupes environnementaux des États-Unis a porté hier à 134 le nombre de sites d'enfouissement de cendres de charbon en provenance des centrales thermiques qui contaminent les nappes d'eau souterraines, et ce, dans 34 États.

La divulgation de cette étude survient à quelques jours du début de la consultation publique qu'entreprend la semaine prochaine à travers les États-Unis l'agence fédérale de l'environnement, l'Environmental Protection Agency (EPA). L'étude en question a été signée par l'Environmental Integrity Projet (EIP), Earth Justice et le Sierra Club.

Les chercheurs ont ainsi ciblé 39 nouveaux sites, à partir des rapports officiels, qui contaminent les eaux souterraines de 21 États. Certaines des nappes contaminées alimentent des collectivités rurales ou urbaines. L'étude s'est limitée aux seuls sites équipés de piézomètres, qui permettent de suivre l'évolution des nappes souterraines. Selon les rapports soumis par les propriétaires des sites d'enfouissement de cendres, tous les puits examinés affichaient des dépassements des normes sur l'eau potable pour l'arsenic, le mercure et plusieurs autres métaux lourds toxiques. Le site de Hatfields Ferry en Pennsylvanie dépassait de 341 fois la norme fédérale américaine sur l'arsenic.

Le Canada tire près du tiers de sa production d'électricité de centrales thermiques, qui se concentrent surtout en Saskatchewan et en Alberta. Ces deux provinces tirent près de la moitié de leur énergie de centrales au charbon, la principale source de contamination. L'Ontario, qui utilise douze bouilloires à vapeur chauffées au charbon s'est engagé, il y a un an, à fermer deux des huit bouilloires de la centrale thermique de Nanticoke et deux des quatre bouilloires de Lambdon, près de Sarnia. Leurs sites d'enfouissement ne sont pas loin des cours d'eau qui alimentent les Grands Lacs, dont les eaux aboutissent dans le Saint-Laurent. Dans le fleuve, près de 40 % des contaminants identifiés, dont les métaux lourds, proviennent des eaux des Grands Lacs.

Les centrales thermiques au charbon recyclent environ 20 % de leurs cendres volantes. Les cimenteries sont elles aussi alimentées en grande partie au charbon. Le reste des cendres de charbon est enfoui, mais le suivi des sites canadiens n'a pas fait l'objet d'études aussi poussées qu'aux États-Unis. En Europe, le pourcentage des cendres recyclées atteint 46 %. Environ 70 % de ces cendres sont récupérées par les filtres des hautes cheminées. Quant aux cendres recyclées, elles sont utilisées dans le ciment ou comme liant pour le remplacer dans des remblais miniers, par exemple.

Les trois groupes environnementaux à l'origine de cette nouvelle étude estiment que l'administration Obama doit édicter une réglementation nationale devant la faiblesse ou l'inapplication des normes au niveau des États. Aucun État, malgré des dispositions réglementaires habilitantes, n'a jamais fermé un seul dépotoir parce qu'il contaminait des eaux souterraines, des prises d'eau municipales ou des populations rurales situées à proximité.

El contenido de las noticias que se presentan en esta sección es responsabilidad directa de las agencias emisoras de noticias y no necesariamente reflejan la posición del Gobierno de México en este u otros temas relacionados.

    

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